Accueil du site > Actualité revendicative dans les établissements > Fondation Ildys > Fondation Ildys la CGT signe l’accord sur l’organisation du temps de (...)

Fondation Ildys la CGT signe l’accord sur l’organisation du temps de travail

jeudi 17 septembre 2015, par Administrator

Nos syndiqués réunis en assemblée générale le 16 septembre ont débattu sur l’opportunité de signer ou pas l’accord sur l’organisation du temps de travail proposé par la direction de la Fondation.

A une très grande majorité, ils ont décidé que la CGT devait signer l’accord.

Pour autant, de nombreuses réserves ont été énoncées et il faut donc y voir un oui par défaut.

Un oui par crainte du pire. Nous avons pris nos responsabilités face à la menace que faisait planer la direction générale d’une dénonciation pure et simple de l’accord 35 h du CHM.

Les syndiqués ont estimé que le risque de perdre plus était grand et c’est cela qui l’emporte aujourd’hui.

Nous avons négocié jusqu’au bout pour tenter d’amender un texte qui protège plus les salariés que ce que propose la convention collective 51. Et jusqu’au bout nous avons contraint la direction générale à modifier son texte, y compris après les assemblées générales de salariés qu’elle a organisé.

Nous avons tenté de concilier deux organisations du travail radicalement différentes entre Roscoff et Brest.

Notre volonté d’exclure Roscoff du périmètre des 12 h n’a pas été entendue et c’est ce dernier point qui nous pose le plus question au vu de la charge de travail dans certains services. Même si dernièrement nous avons entendu des salariés qui commençaient à oser dire que eux y étaient favorables.

Nous n’imaginons pas que la direction puisse imposer l’organisation du travail en 12h00 dans les services les plus lourds le WE même si elle a aujourd’hui un texte qui le permet. C’est payer cher les 17 jours minimum de repos supplémentaires.

La disparition des accords de Mathieu Donnart et Ty Yann au 31 décembre 2015 n’a pas été neutre dans la prise de décision. Tout comme le fait que 90 % de nos syndiqués sont de Brest.

Dans l’avenir si nous voulons être en capacité d’influer plus que nous ne l’avons fait sur les décisions de la direction générale nous aurons besoin de nous renforcer sur Roscoff. Nous croyons à l’unité syndicale et au rassemblement sans que cela empêche le débat d’idée et l’expression de la démocratie.

Nous avons pris nos responsabilités, nous attendons maintenant de savoir si les autres syndicats représentatifs vont signer ou pas et s’opposer ou pas à notre signature, comme la loi le leur permet.